Un pas en avant.

Toutes les fins sont tristes.
Rien ne finirait, si il n'existait pas de larmes au moment fatidique des "The End".

# Posté le vendredi 31 juillet 2009 03:58

Modifié le jeudi 03 septembre 2009 09:07

E poi sara é poi sara come morire... La nota che non passa mai.

E poi sara é poi sara come morire... La nota che non passa mai.
J'me suis surprise à comater devant l'écran de télé, captivée, devant une émission à la con. Je passe d'un état à l'autre, j'ai les larmes aux yeux, et me voilà speed à toute patate. Je me suis mise à écrire, avec fluidité, j'y prends goût, je ne souhaite pas m'arrêter pour le moment. Je me soigne, avec les moyens du bord, comme ils disent. Rendez-vous dans quelques lignes. Ce n½ud, dans ma gorge, m'empêche de respirer correctement, je ne me sens pas libre. Les yeux des autres me consume, brûlent ces débris de c½ur que je conservais précieusement. J'ai conscience de mon écriture merdique, c'est la preuve de ma désillusion. Je suis trop défoncée, trop. Y'a quelques années encore, j'matais cendrillon, le regard inondé d'étoiles. J'voulais qu'mon prince ait les yeux verrons, comme dans le film. J'vivais chez les Bisounours, j'croyais en tout. Fin du flash-back émotion. Retour à la réalité. Aussi rude soit-il. J'viens d'écraser mon substitut d'rêve dans mon cendar' remplit à la limite du suicide. C'est le brouillard dans la chambre noir. Ma chute fût si longue. Je suis née de la réalité, j'ai grandis entres mes rêves, j'ai pleurée devant la réalité, je me suis étouffée dans un rêve. Voyage entre vie & songe. Bad trip assuré. Je suis ailleurs, ça fait un bail que j'suis pas redescendue. Les bruits me font mal au crâne, vos voix sont pires que tout. C'est l'combat dans mon esprit. J'suis un poison selon M*, je ne suis pas libre dans ma tête d'après A*, j'suis une hippie pour les TL, l'excentrique du crew dit T*, mes brothers m'imaginent dans ma sphère, elles* m'ont classé « meuf des années 30 »... J'ai été marqué 5 fois sur le petit perso. « rêveur » sur FB.



Le soleil va s'lever. Une autre nuit peut-être...

# Posté le samedi 20 juin 2009 21:50

Modifié le dimanche 21 juin 2009 07:47

Un post pour rien, pour moi.

J'ai l'cafard. Tout ce stress, cette aprehension... Ca me bouffe. J'ai mal au bide, au crâne, à longueur de journée, aucun médicament n'y fera rien. C'est flippant les projets, surtout quand on a encore rien entre les mains. Putain j'voudrai m'endormir, marquer une pause dans cette réalité étouffante. C'est la canicule ici, j'ai le souffle coupé, il fait lourd, le soulagement demeure inconnu. "En manque de ciel, de rêves...". La tristesse est une gangrène silencieuce: un soucis, puis deux, trois... Tout se chamboule, pas de liens à faire, aucune explication. Pas de reponse à donner devant cette incomprehension. Je veux juste vous parlez, à vous qui êtes si loin de moi, à la fois si proche. A toi qui prend le même bus que moi , à vous que je croise à la sortie du métro 7, qui faites vos courses dans le même super-marché que ma maman... Sans un regard... Vous, toi, qui êtes indifférents. Tellement entourée, tellement seule. A quoi bon vivre aux côtés d'un million d'âmes si aucune ne vous accorde le moindre sourire, regard, geste? C'est triste. Il suffirait d'un rien parfois, pour qu'une personne retrouve espoir. On se concentre sur NOTRE existence, les autres ne compte pas temps qu'elles nous concernent point. MERDE. Je voudrai tant qu'on marche main dans la main. Un peu d'amour ne fait pas d'mal, encore faudrait-il que l'on sache aimer. Je ne vous parle pas d'égocentrisme, de narcissime, mais d'amour. Du fait d'aimer un autre, bien plus que soi. Il s'agirait de savoir s'oublier pour l'être qui vous fait face. Neanmoins, la masse semble handicapé devant l'altruisme. Le genre humain est abjecte, autant que touchant. J'essayes chaque jour de ne pas omettre cette deuxième notion. Puisque ma bulle n'a fait qu'emplifier mes maux. Je cherche à vous comprendre, je cherche à me comprendre, je me cherche...

# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:33

Modifié le jeudi 11 juin 2009 14:53

Il faudra bien rentrer dans les rangs ma petite.

Il faudra bien rentrer dans les rangs ma petite.
Je me souviens de cette douleur qui grandissait dans mon corps d'adolescente. Je me rappelle de cette tumeur qui s'accroissait dans mon esprit, me livrant à une incontrôlable descente. Je n'oublie rien de cette détresse, de cette tristesse, de cette incompréhension, de cette frustration. Le goût des larmes demeure au coin de mes lèvres. Cette satisfaction que j'éprouvais à regarder le sang couler, n'est pas si loin, elle est là, avec moi, m'accompagne tous les jours. Je lutte pour ne plus y céder. Le combat entre ce moi d'hier et ce moi de demain, brûle l'intérieur de cette jeune fille d'aujourd'hui. Souvent, plus rien n'avait de sens. L'eau coulait sous mes pieds, puis gagnait rapidement mon buste, pour laisser peu à peu mon visage, mes cheveux s'introduirent dans le flou. Respiration coupée pendant quelques secondes, j'aimais cette sensation d'oublie, j'appréciais me livrer aux éléments, ne faire qu'un avec la mort...Avec la vie. Et lorsque je remontais à la surface, mes yeux observaient attentivement mes doigts devenus fripés, mes joues maculées de maquillage. Infime vision de la réalité, sentiment insupportable, le fin métal glissait alors sur ma peau. Tout est ancré en moi. A chaque cicatrice, un message, une preuve, je ne pourrai mentir, je ne saurai taire les maux du passé.

# Posté le lundi 27 avril 2009 14:03

Il est 1h06.

Nous voulions l'unité,
Et c'est la guerre que nous avons déclarée.
Mes amis, c'est du sang qu'il y a sous nos pas,
L'amour ne règne pas ici-bas.
Les corps tombent
À l'autre bout du monde,
Alors tu zappes la chaîne :
« Les trucs gores, c'est même pas la peine... ».

# Posté le mercredi 18 mars 2009 20:06